Tu t’es déjà demandé si d’autres personnes partageaient les mêmes secrets, les mêmes envies ou les mêmes frustrations que toi ?
Ou alors tu as juste besoin d’un moment « putain, mais non… » pour échapper à ton job à te faire chier ?
Whisper est là pour ça. On y trouve vraiment de tout, dans absolument toutes les catégories imaginables…
Tu ne connais pas encore ?
Si tu n’as jamais entendu parler de cette appli, c’est très simple. Tu postes anonymement un petit secret croustillant ou une confession, tu choisis une image dans leur catalogue (ou tu en uploades une), et hop, le monde entier peut la lire.
Et ça cartonne : des millions et des millions de téléchargements.
En plus de recevoir des confessions aléatoires sur ton téléphone (et de pouvoir commenter), le site regroupe beaucoup d’entre elles dans des compilations façon Buzzfeed.
Envie de voir plus de secrets sexuels ?







Alors, pourquoi cette appli attire autant d’attention qu’une fille à moitié nue dans un salon de la BD ?
Il n’y a pas une seule réponse, mais plutôt plusieurs raisons assez puissantes :
- Le besoin de se confier sans avoir personne dans la vraie vie à qui en parler
- L’envie de se sentir moins seul dans ses galères ou ses émotions
- Un fort besoin d’attention
- Et cette agréable (et plutôt addictive) décharge de dopamine qu’on ressent quand quelqu’un nous accorde un peu d’attention positive
Bon, par contre, je suis pas sûr qu’on reçoive beaucoup d’attention positive avec ces deux-là…


Bien sûr, il y a aussi ceux qui l’utilisent complètement à côté de la plaque. Et je ne parle même pas de celui-là…


Ceux-là au moins s’en servent « correctement ». Ce que je déteste par contre, ce sont les mecs qui en font un site de drague :
« Hey, j’suis en pause, quelqu’un veut discuter ? »
« Y a quelqu’un qui veut parler avec un militaire ? »
« Salut les filles, j’ai une grosse queue. Qui veut se faire baiser ? »
Personnellement, j’adore cette appli. Je ne la téléchargerai pas, mais je continuerai à rôder sur le site pour lire leurs compilations plus ou moins sordides.
Et franchement, qu’elles soient vraies ou inventées, peu importe. Ce qui compte, c’est le côté divertissant… et ces petits moments où on se dit « Oh putain… ça, je m’y reconnais. »